jeudi 25 février 2010

SAV Premium





Le service après vente Premium Sony s'adresse particulièrement aux utilisateurs de reflex full frame comme les Alpha 900 ou Alpha 850 et offre un accès prioritaire aux mains des techniciens ou divers services comme un nettoyage du capteur offert chaque année.

Un service taillé pour les pros
L'histoire entre les photographes professionnels et Sony en est à ses balbutiements. Elle est née avec la sortie du premier reflex Sony full frame, l'Alpha 900 et la conception d'une gamme optique de haut vol. Aujourd'hui, Sony ajoute un élément essentiel dans la relation que la marque peut entretenir avec ceux dont la photographie est leur gagne-pain : un SAV premium.

Les services inclus
C'est donc pour garantir aux photographes utilisateurs d'Alpha 850 et 900 un service adapté à leur activité que Sony a mis en place le service SAV Premium. Ce service offre une extension de garantie ainsi que des services additionnels, permettant aux utilisateurs de bénéficier :

- D'un nettoyage, effectué par un professionnel, du capteur de l'appareil avec démontage de la cage miroir et du capteur (une fois par an).

- De la priorité lors du passage en SAV, pour limiter au maximum l'immobilisation de son reflex.

- Du prêt d'un reflex équivalent pendant le temps de la réparation, pour être assuré de disposer d'un équipement fonctionnel à tout moment.

- Du transport géré de A à Z. Le transporteur vient à domicile récupérer et échanger le reflex, et effectue la même opération lors du retour du reflex réparé.



Coût et disponibilité du SAV premium Sony
Le service SAV Premium sera opérationnel dans les jours qui viennent, courant octobre et proposé dans des durées allant de un à trois ans au prix de 109 euros (1 an), 219 (2 ans) ou 329 euros (3 ans). Pour souscrire à ce contrat de service premium, on peut aller directement à la boutique Sony Style George V à Paris ou s'adresser au service consommateur de Sony France. Le tarif est vraiment compétitif, ne serait-ce que pour l'extension de garantie et le nettoyage annuel du capteur, et devient accessible aux amateurs experts équipés de Sony Alpha pleins cadres. On aimerait voir cette garantie premium étendue aux objectifs.....

15/10/2009

samedi 5 décembre 2009

Sony alpha série 500




Description :

Les précédentes sorties de Sony de la série 3 (alpha 330 et 380) ne nous avaient, il est vrai, pas emballés dans la mesure où malgré un changement de dessin les appareils fleuraient trop le recyclé, notamment avec leur capteur CCD. Avec les Sony Alpha 500 et 550, la stratégie de Sony est plus conquérante est ambitieuse puisque la firme est passé au capteur CMOS.

Les deux appareils se distinguent d’ailleurs par ce capteur « limité » à 12 MP pour l’alpha 500 et poussant jusqu’à 14 Mp pour l’alpha 550, et par l’écran arrière qui, s’il est orientable (inclinable en fait devrait on dire puisque l’articulation ne se fait pas dans tous les sens), est réduit à 230000 points pour 3 pouces pour l’alpha 500 contre 920000 points sur trois pouces pour l’apha 550. Ces différences sont accompagnées d’une performance moins élevées en mode rafle en priorité vitesse pour le modèle 500 (l’alpha 550 en priorité vitesse peut monter à 7i/s).

Reste que les deux appareils sont très proches, et que dans les deux cas le rapport – qualité prix reste excellent.

Quels sont les principaux atouts de ces deux alpha ?

D’abord, un live view complet, puisque Sony à choisi de faire cohabiter son ancien système de live view qui permettait de conserver l’autofocus (grâce à un capteur secondaire ; l’inconvénient était que l’image affichée sur l’écran ne correspondait pas à 100 % du champ couvert) et le système adopté par les autres marques qui repose sur une mise au point par détection de contraste (plus lente, mais qui permet l’affichhage directe de 100 % de la scène visée).

Les modes et les fonctions sont assez riches mais il faut revenir notamment sur le mode HDR que Sony a developpé sur l’Alpha 550 : il s’agit d’opérer la fusion de vues avec expositions décalées (sur le principe du bracketing). La fonction n’est possible qu’avec u sujet fixe, mais elle se révèle à l’usage assez efficace.

Ensuite, Sony a su optimiser notablement la qualité du traitement de ces capteurs CMOS, ce qui aboutit à une belle qualité d’images notamment en haute sensibilité où la gestion du bruit se voit améliorée (Sony était jusqu’à présent, quels que soient ses boîtiers, légèrement en retrait par rapport aux ténors dans ce domaine, Nikon ou Canon). A 3200 iso, les images conservent ainsi une belle tenue.

Au final, les Sony alpha 500 et 550 s’imposent comme des appareils convaincants, allaint une fiche technique complète, une très bonne qualité d’image, et la politique tarifaire de Sony en font des appareils qui sauront séduire.

Si l’on devait souligner quelques améliorations à attendre, il faudrait insister sur la construction, sur un viseur optique tout de même un peu en reste, et sur l’absence de vidéo lorsque la concurrence l’a implantée dans ses récents boîtier (mais cela ne saurait tarder : c’est en fait un choix de la part de Sony de ne proposer la vidéo que lorsqu’il sera possible de conserver l’autofocus !)


Les plus :
- Ecran orientable
- LiveView complet
- Qualité d'image
- Fonction HDR

Les moins :
- Viseur encore un peu juste
- Absence de mode vidéo
- Ecran arrière à la définition limitée
- Une seule molette (à l'avant)


Fiche technique de l'appareil :

» Constructeur: Sony
» Plateforme: PC et Mac
» Capteur: CMOS EXMOR R
» Taille du capteur: 23.5x15.7
» Nombre de mégapixels: 12 MP
» Type: Reflex
» plage ISO: 6400
» résolution image maximum: 4272 x 2848
» Prise de vue en rafale: 5 i/s (en priorité vitesse)
» Support de stockage: Memory Stick Duo, Memory Stick PRO Duo, SD, SDHC
» Format de fichier: JPEG / RAW
» Dpof: Oui
» Ecran LCD: 3 pouces - 230000 pts
» Viseur: Optique + Liveview conservant l'AF
» Flash intégré: Intégré
» Synchro flash externe: Oui
» Enregistrement Vidéo / Audio: Oui
» Interface(s): USB 2.0
» Alimentation: batterie Ion Lithium
» Dimensions (l x p x h) en mm: 104x137x84 mm
» Poids net en g: 599 gr

jeudi 27 novembre 2008

Le monde de la photo pro peut désormais compter sur Sony

L'Alpha 900 est une franche réussite et offre à Sony sa place dans le club très fermé des grands noms de la photo.


La promesse

Deux tendances: soit une marque haut de gamme décline ses technologies pour le grand public, soit une marque grand public monte en puissance pour aller titiller les grands. Sony fait partie de ces dernières. Pour accoucher de son Alpha 900, la marque nippone a mis le paquet dès le départ: acquisition de Konika-Minolta, montée en puissance régulière de ses modèles et des millions de billets de banque investis en R&D. Il faut le rappeler, seules trois marques possèdent un reflex numérique plein format: Canon et Nikon, grands noms de la photo, et Sony. Autant dire que Sony n'avait pas le droit à l'erreur car les concurrents sont loin d'être des amateurs. Positionné directement en face des D700 et 5D Mark II, l'Alpha 900 tient-il la comparaison ?


La réalité

Ils sont peu nombreux les reflex plein format (c'est-à-dire dont le capteur est de la taille à celle d'un négatif d'une photo 24x36): il y a les Canon 5D et 5D Mark II ainsi que les Nikon D3 et D700. Et puis il y a l'Alpha 900. Autant dire qu'il est sous le feu des projecteurs et que Sony n'a pas droit à l'erreur. Car à 2800 euros le boîtier nu, le public se fiche de la couleur de la carrosserie ou du mode «photo de soirée». Dans un tel segment, ce sont les photographes experts et pros qu'il faut convaincre et ils sont réputés pour être pointilleux à l'extrême.
Une qualité de fabrication remarquable... Les boîtiers de Sony n'étaient déjà pas si mal, mais là les ingénieurs nippons ont mis le paquet: le boîtier est robuste et son contact rassurant. Bâti sur une structure en aluminium recouverte de magnésium, il n'a pas à rougir face aux Canon et surtout aux Nikon, réputés en matière de robustesse. En terme de design pur, ce boîtier n'est pas particulièrement gracieux et les efforts ont été mis sur l'ergonomie et non sur l'aspect esthétique. On pourrait presque «suspecter» Sony d'avoir fait exprès de sortir un appareil un peu austère et de se priver de toute fantaisie esthétique afin de jouer à fond la carte «pro». Quoi qu'il en soit, le travail est réussi.
... mais pas de vraie tropicalisationSi l'accent a été mis sur les joints et l'étanchéité générale de l'appareil, l'Alpha 900 n'est pas un «vrai» boîtier tropicalisé et n'est de toute façon pas garanti en tant que tel. Si les Pentax jouent à fond la carte «tout» temps et si Nikon s'est fait un nom dans la robustesse de ses boîtiers, Sony n'a pas poussé le bouchon aussi loin. Il résistera, n'en doutez pas, à des voyages et à des conditions climatiques variables, mais c'est plus, comme nous allons le voir, un boîtier de studio que de reportage de l'extrême.
Un viseur incroyable qui condamne le flashSe pencher sur l'œilleton c'est, à coup sûr, prendre une claque: le viseur est tout simplement exceptionnel. Couvrant à 100% l'image capturée (c'est-à-dire qu'on prend exactement l'image que l'on voit), il est incroyablement confortable et lumineux. Ce confort de visée est rendu possible par l'énorme pentaprisme installé. Une pièce tellement volumineuse qu'elle a entraîné l'abandon du flash intégré. Une pièce pas primordiale -nombre de pros ont leur flash ou leur éclairage- mais qui s'avère toutefois bien utile dans certaines situations où l'on veut voyager léger et qu'on veut déboucher un visage, une zone d'ombre en premier plan, etc. Sony a dû faire un choix et s'il est critiquable, il est cependant amplement justifié et compensé. On peut ajouter que le changement de verre de visée peut être effectué à la main sans passer par un quelconque SAV. Bon point.
25 Mpix et format 24x36 : le paradis du photographeLe moins que l'on puisse dire, c'est que Sony ne s'est pas moqué des photographes: en intégrant un tel capteur, la marque nippone peut clairement faire du pied aux photographes de studio qui travaillent pour des affiches de 4x3 m. Privilégiant (comme nous le verrons plus bas) la résolution sur la sensibilité, l'Alpha 900 offre des perspectives d'agrandissement et de recadrage incroyables et se met sur un pied d'égalité avec le D Mark II, tout simplement. Le plein format (full frame) offre aux vieux de la vieille l'occasion de retrouver leurs sensations d'antan, une résolution incroyable (6048x4032 pixels pour des fichiers RAW pesant jusqu'à 27 Mo) et surtout, de retrouver les «vraies» focales de leurs objectifs: le 50 mm devenu 80 mm sur un capteur APS-C retrouve sa focale et ses propriétés d'origine. Avec le plein format, le reflex retrouve la puissance de l'argentique et ce n'est pas les photographes qui vont s'en plaindre.
Une qualité d'image excellente, mais des optiques chèresQuoique légèrement froide, la qualité des clichés est tout bonnement excellente. Avec le superbe 24-70 mm f/2.8 dont notre modèle de test était équipé, l'Alpha 900 délivre d'excellents clichés, aux couleurs fidèles, bien définies, avec un piqué tout bonnement excellent. La résolution record laisse le champ libre aux recadrages, même sauvages et brutaux. Jusqu'à 1000-1600 ISO, la qualité des clichés est superbe et le rendu juste ou pétant, selon que vous choisissiez le mode neutre ou le mode Vivid.Tout cela a un prix: non seulement notre animal «pèse» 2800 euros, mais le Zeiss Vario Sonar 24-70 mm s'affiche lui à 1900 euros. Soit 4700 euros l'ensemble : aïe. Quant au 16-35 mm f/2,8 Vario Sonar T à venir, il faudra sans doute hypothéquer son rein pour trouver 1700 euros de plus... En photo comme dans sa gamme informatique, la qualité Sony se paye. Le hic pour Sony est que le parc d'occasion pour ses appareils -et le parc utilisateur en général- est quasi inexistant face à ceux de Canon et Nikon. Sony cible donc les primo-achetants avec des prix élevés ce qui est une stratégie risquée. Mais on ne peut que reconnaître la qualité des produits, ce qui est déjà un excellent début.
La résolution plutôt que la sensibilité, plus le studio que le reportageAvec son capteur de 24,6 Mpix, l'Alpha 900 donne du champ aux photographes pour proposer une alternative aux dos numériques coûteux et (plus) difficiles à déplacer. Ce faisant, Sony a fait le choix inverse de Nikon, qui a laissé de côté la course aux pixels pour celle des sensibilités. Voici donc la faiblesse de cet Alpha 900: dès 800 ISO, un léger bruit apparaît, à 1600 il est présent. En plus de la densité supérieure des photosites sur le capteur de Sony, on peut penser que le savoir-faire de Sony en matière de traitement de bruit est sans doute moindre que celui de Nikon et Canon. Est-ce une catastrophe? Non, en aucune façon, mais cela fait de l'Apha 900 un appareil que l'on ne recommandera pas aux reporters, photojournalistes et gens de terrain difficiles. Le Sony préfèrera les lieux plus éclairés et les studio cosy avec belles dames en ligne de mire ou des paysages de Bretagne. Dans la même veine, sa cadence de cinq images par seconde qui se réduit à un peu plus d'une dizaine de clichés maximum fait qu'il ne comblera pas les photographes sportifs, qui privilégient des cadences élevées -dans ce cas, mieux vaut le Nikon D3 (voire D700 avec le grip) et l'Eos 1D Mark II ou III.
Positionnement pro : pas de Liveview et pas de vidéoTandis qu'Olympus décline son Liveview et ses modes scènes grand public sur son E-30, Sony ne veut pas entendre parler de gadgets. Les modes PASM (Auto, priorité ouverture, priorité vitesse et manuel) et trois modes personnalisés sont présents sur la molette de sélection et c'est tout. Pas de mode sport, de mode portrait, de mode photo de nuit bref, pas de chichis. Sony veut parler aux pros et les traiter en tant que tels. Ici, il faut savoir à quoi sert telle fonction, telle valeur, etc. Excluant les novices, l'Alpha 900 s'achète une fois de plus son positionnement en flattant sans doute un peu l'ego des pros. Ceux-ci pourront en revanche y trouver à redire sur le placement du bouton ISO par exemple, pas forcément bien situé. Deux technologies sont également passées à la trappe: la visée par l'écran (Liveview) qui tend à se généraliser même dans les modèles haut de gamme et la mode vidéo, inauguré par le Nikon D90 et surtout récupéré par le Canon Eos 5D Mark II, grand rival de cet Alpha 900. Cela n'est en rien catastrophique -d'autant qu'il est dédié à des applications plus tranquilles que ses concurrents-, mais il serait de bon ton que son successeur en soit équipé. Côté écran, c'est vraiment un bonheur de voir ses images sur une telle dalle. Très lumineux même en plein jour, sa résolution très fine permet de se faire une idée précise de la qualité des clichés capturés. On regrettera, en revanche, le manque de réactivité générale de l'électronique, un peu en retrait.



Le verdict

Verdict: cet Alpha 900 est une franche réussite et Sony a gagné sont ticket d'entrée parmi les constructeurs pros. Délivrant d'excellent clichés, de fabrication robuste et soignée, il offre une résolution record et répond aux exigences de la majorité des photographes, reporters exceptés. Avec un tel produit Sony a placé la barre très haut, mais il n'en fallait pas moins pour être à même d'intéresser les photographes, réputés conservateurs et souvent déjà équipés d'un parc d'optiques.


Adrian Branco, le 21/11/2008

mercredi 26 novembre 2008

Le lancement de Alpha par Sony

A l'initiative de Yutaka Nakagawa, président de la filiale Imagerie Numérique du groupe nippon Sony, au cours de l'été, Sony lancera sa nouvelle marque Alpha.
Cette dernière regroupera les nouveaux appareils photo reflex numériques de Sony.

Une décision : deux buts ...

La lancement d'Alpha marquera un nouveau départ pour Sony, qui bénéficiera désormais de la technologie de son compatriote Konica Minolta, suite à l'arrêt des activités dans le secteur de la photographie de ce dernier, en mars dernier.
Cette décision est également commerciale, puisque Sony s'occupera désormais du service après-vente des appareils de marque Konica Minolta, autant dire un réservoir énorme de clients.
En effet, malgré la rude concurrence de l'américain Eastam Kodak et du japonais Fuji Photo Film, Konica Minolta occupait la troisième place sur le marché de la photographie.
Quant à ladite production, restera à voir si Sony s'en occupera lui-même, ou s'il laissera cette charge au célèbre fabricant d'optique Carl Zeiss, son partenaire pour la fabrication de ses produits Cybershot.
Une bonne nouvelle pour les possesseurs de matériel Konica MinoltaSony indique une compabilité totale des appareils de la nouvelle Alpha avec le matériel photographique Konica Minolta.
Une nouvelle qui rassurera sans doute les propriétaires d'appareils Konica Minolta, quant à l'évolutivité de ces derniers.

22/04/2006 from Marketing photo